Mes secrets pour devenir une entrepreneure qui a confiance en elle

Mes secrets pour devenir une entrepreneure qui a confiance en elle

Nous sommes en 2006. Je réalise mon rêve, je crée Phéosia, un cabinet de conseil en développement commercial. 12 ans, des grandes joies, des rencontres, des échecs aussi.  Devenir une entrepreneure, j’ai dit adieu à la bonne élève, j’ai arrêté d’être parfaite. Je me suis parfois plantée, j’ai pris des risques, j’ai souvent surmonté les obstacles et osé des choses que je n’imaginais même pas réaliser.  Souvent, j’ai été ma meilleure ennemie, parfois, ma meilleure amie. Alors, je vous raconte tout ce que les livres pour devenir une femme créatrice d’entreprise ne nous disent pas. Du rêve à la réalité.

Comment devenir une femme entrepreneur ?

Oui, on ne naît pas entrepreneure, on le devient. Formations, cours, vidéos, accompagnement, j’ai tout coché. Et pourtant, rien ne s’apprend vraiment avant de démarrer. Pourquoi ? Car rien ne se passe jamais vraiment comme prévu, 1ère grande vérité. Des opportunités fabuleuses, et des ratages complets.

Bon, alors, on fait comme tout le monde. On court se confronter au marché, on y va le plus vite possible, on teste, on rectifie, on avance.  Gratter la terre, se tromper, fermer des portes, en ouvrir d’autres. Oui, on est toutes passée par là, 2eme vérité. Jamais déçue, toujours surprise.

Et on apprend alors à ne pas confondre «je rate quelque chose » avec « je suis nulle, je suis une ratée ». On en sourit, mais, dans le feu de l’action, les vieux travers ont la vie dure.

Viser hautEntreprendre,  c’est aussi apprendre à viser haut, à voir grand. Facile à dire ! Alors, on se libère du complexe de l’imposteure, on renonce à l’auto censure. Peu à peu, j’ai quitté ma zone de confort. Petits pas par petits pas, je me suis exposée, le changement a créé une nouvelle dynamique, de nouvelles rencontres, d’autres opportunités.

Et là, le miracle, bonjour le cercle vertueux.  A court terme, stress et peur de se lancer. A long terme, satisfaction et perception positive de nous. J’ai développé de nouvelles compétences personnelles, un accélérateur de confiance en soi !  J’ai appris à demander, à dire non aussi. Je fais aussi plus confiance à mon intuition, j’ai appris à dépasser mes freins, j’ai pris conscience que le pire n’est jamais certain, que mes peurs sont souvent sans fondements réels.

Apprendre à dire nonApprendre à devenir une entrepreneure

Le talent ne suffit pas, le travail, c’est bien aussi. 12 ans, j’aime ce que je fais sans tout sacrifier. Un apprentissage pour moi. Apprendre à en faire moins, c’est reconnaitre les effets de la loi de Pareto. 20 % des actions fournissent 80 % des résultats. J’ai appris à dire non.

Se lancer, prendre des risques. Nous hésitons, nous préférons attendre que tout soit prêt. J’aime cette citation d’Erica Jong : si vous ne risquez rien, vous risquez encore plus.
Autorisons-nous à essayer. Je m’invite à me tromper et à avancer, en testant et apprenant. Si je réussis, j’ai tout à gagner. Si je perds, je gagne de l’expérience.

Apprendre, encore et toujours pour rester une experte dans mon domaine. Vouloir monter sa boite, c’est bien, construire une activité durable, c’est encore mieux. Et puis, se remettre en question, parce que le marché évolue, que les clients ont d’autres besoins. Penser les choses et les réaliser.

Etre motivée, et le rester. J’ai appris à vivre les hauts et les bas sans culpabilité. L’image idéale, la super héroïne, c’est fini. Ces situations de découragement, que nous racontent-elles ? Je décris ce qui m’arrive, je trouve dans ce dialogue des clés, un autre angle de vue pour me relancer, pour avancer.

Les attitudes gagnantes pour devenir une femme entrepreneur

Depuis 12 ans, j’essaie, je réussis, j’échoue, je suis devenue entrepreneure. J’avais envie de partager trois attitudes que j’ai appris à cultiver.

  • Aimer ce que je fais et en vivre confortablement
    L’un avec l’autre. Réconcilier intérêt personnel, ce qui nous fait plaisir et démarche commerciale.  Devenir une entrepreneure, c’est combiner épanouissement personnel et chiffre d’affaires. Et in fine, cela revient à prendre conscience de la valeur, de ce que j’apporte à mes clients.
  • Sois inspirante, être inspirée par les autres
    Devenir une entrepreneure, c’est donner et recevoir. A certains moments, être poussée, challengée par certains, et échanger avec d’autres pour leur faire franchir un cap. Les routes se croisent, s’éloignent, les priorités changent, d’autres rejoignent le cercle. On apprend tout le temps et de tous, c’est la communauté des entrepreneurs.
  • Un pas après l'autreEt toujours, un pas après l’autre.
    Pourquoi j’aime entreprendre ? Parce que je pense les choses et je peux les réaliser. En 12 ans, j’en ai eu des idées, j’ai lancé de nouvelles activités. Mon enthousiasme est parfois mis à mal par l’ampleur du travail. Je rumine parfois, je ne procrastine jamais très longtemps. Je m’oblige alors à poser une action, à avancer un premier pas rapidement. Oser me coûte, et je reste toujours étonnée du pouvoir de cette première action. L’énergie est au rendez-vous, une énergie positive.

On devient entrepreneure. Je vous avoue que je n’aurai jamais eu le courage d’écrire cet article, de parler ainsi de moi il y a un an. J’ai évolué, j’ai changé, j’ai progressé, j’en suis fière.

Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. Eleanor Roosevelt.

Je m'appelle Frédérique Genicot, je suis entrepreneure, votre coach pour le développement commercial de votre activité. Ma passion : transmettre et faire grandir l’Autre. Je vous motive à tester, à essayer, à sortir de votre zone de confort avec bienveillance et authenticité. Ce que j’aime, ce qui me motive, c’est voir votre activité décoller, sentir la confiance vous gagner, vous voir devenir ce que vous avez choisi d’être.

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1 thought on “Mes secrets pour devenir une entrepreneure qui a confiance en elle”

  1. Encore moi ! Un article excellent Frédérique, encore 😉 Oui, beaucoup de choses s’apprennent dans ce domaine, on ne le dit pas assez je trouve. Et être entrepreneurs, ce n’est pas nécessairement créer le futur Google, Amazon etc : on mélange tout ! Être « indépendant » comme vous le décrivez, c’est le futur de beaucoup, jeunes ou moins jeunes, et c’est génial, même si c’est ardu … Être salarié aussi, c’est souvent ardu ! Bien à vous, Véronique

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